Les billets portent le nom de papillons, du fait de leur petit format et de leur diffusion confidentielle. On les trouve collés dans la rue sous la forme d’un journal mural, ou glissé dans un interstice urbain laissé là à l’attention des curieux. Un papillon peut aussi se passer de la main à la main. Une grande partie est téléchargeable en bas de page de chaque publication, ce qui rend possible l’impression et le dépôt discret, par exemple, sur le bureau d’un manager humiliant, dans la boite aux lettres d’une voisine méprisante, ou de le donner à un jeune  inquiet. Si « y’a plus qu’à » te parle, partage le lien autour de toi, et s’il-te-plaît, donne ton contact mail afin que nous puissions construire un lien plus pérenne pour la suite. Si tu veux jouer avec moi à libérer furtivement des papillons, écris à yaplusqua@protonmail.com. Pour le reste, ici bas, y’a plus qu’à contribuer à faire advenir l’effet papillon.